Plus de 40.000 réfugiés sont venus s'entasser dans des camps de fortune construits autour de Dohuk et d'Erbil et ont rejoint les 160.000 Syriens, pour la plupart Kurdes, qui avaient déjà trouvé refuge dans la région, disséminés dans les villes ou, pour les plus mal lotis, dans le camp de Domiz, à la frontière.
Le KRG appelle à l'aide internationale.
De tous les voisins limitrophes de la Syrie, l'Irak était le pays qui avait accueilli le moins de réfugiés jusqu'ici mais cet afflux soudain témoigne d'une situation nouvelle
"La frontière avec la Turquie nous est fermée alors que nous vivons à 500 m à peine", témoigne Mustafa, un vieil homme arrivé de Qamishli.
Lire l'article
Le KRG appelle à l'aide internationale.
De tous les voisins limitrophes de la Syrie, l'Irak était le pays qui avait accueilli le moins de réfugiés jusqu'ici mais cet afflux soudain témoigne d'une situation nouvelle
"La frontière avec la Turquie nous est fermée alors que nous vivons à 500 m à peine", témoigne Mustafa, un vieil homme arrivé de Qamishli.
Lire l'article
