Le partenariat pour la mobilité. Ce terme, censé être la clé de voûte de la nouvelle politique européenne de voisinage, est diplomatique, courtois et reflète même une certaine souplesse. Il est pourtant loin d’ occulter les malentendus et les confrontations aiguës caractérisant le passé et le présent des relations tuniso-européennes en matière de migration. C’est ce qu’ont clairement expliqué plusieurs activistes des sociétés civiles tunisienne et européenne réunis hier à l’initiative du Réseau euro-méditerranéen des droits de l’Homme.
Invités à analyser l’accord–cadre sur le partenariat privilégié Tunisie –Union européenne (2013-2017), à travers le prisme de la migration, les activistes luttant pour la cause des migrants et des refugiés ont en effet émis maintes réserves et objections.
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