Les passeurs de harraga continuent à engranger de substantiels dividendes d’une activité qui prospère en tirant profit de la détresse de milliers de jeunes. Ces bateliers d’un nouveau genre échappent aux filets des services de sécurité moyennant une organisation de plus en plus efficace. Leur business juteux est soumis à un ensemble de codes dignes d’une véritable corporation qui, sans doute, a de beaux jours devant elle tant que la détresse pousse vers la mer les candidats à l’émigration clandestine.
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