Mercredi 17 mars 2010, par désespoir, deux réfugiés iraquiens détenus arbitrairement au centre de rétention de la Sûreté Générale se seraient violemment frappé la tête sur un mur. Plusieurs autres ont affirmé qu’ils ne s’alimentaient plus depuis deux semaines pour protester contre leurs conditions de détention et demander leur libération. D’autres ont rejoint ce samedi 20 mars le mouvement de grève de la faim, que les autorités s’efforcent de nier.
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