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News on migration and asylum from around the region - Nouvelles de la région sur les questions de migration et d'asile
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Friday, December 21, 2012

[Maroc] Ya Biladi - Maroc : La mairie de Sidi Ifni réclame une investigation sur le naufrage d’une patera à Lanzarote


[Photo appartenant au même article - copyright yabiladi.com, 20/12/2012]

20.12.2012. Le samedi 15 décembre vers deux heures du matin, un patrouilleur de la Guardia Civil aurait volontairement percuté une embarcation d’immigrés clandestins, tous originaires de Sidi Ifni. C’est du moins la version des familles des Marocains à laquelle les autorités de Las Palmas opposent, bien entendu, un autre son cloche.

La délégation du gouvernement, relevant du ministère espagnol de l’Intérieur, parle uniquement de « collusion » due à une « avarie technique dans l’un des moteurs » qui aurait empêché le petit bateau d’éviter la patera.

A Sidi Ifni, les proches des occupants de la patera, ne sont pas convaincus par cette lecture des faits et réclament que toute la lumière soit faite sur cet incident. « Lequel a coûté la vie au jeune Boulid, 22 ans, alors que sept personnes sont toujours portées disparues et les blessés sont soignés dans un hôpital de Lanzarote.

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[Maroc, Pays-Bas] Ya Biladi - Pays-Bas : Les employeurs préfèrent les Marocains aux Turcs ?


17.12.2012. Près d'un jeune sur quatre issu d’une minorité ethnique aux Pays-Bas est sans emploi, contre 8%, seulement, des jeunes blancs, selon une étude du Bureau de planification sociale et culturelle hollandais dont les éléments ont été rapportés par le Dutch News.

Pour arriver à cette conclusion les chercheurs ont réalisé une simulation avec 460 jeunes toutes origines confondues. Ces derniers ont postulé pour un emploi via des agences de recrutement.

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Wednesday, December 19, 2012

[Maroc, Mauritanie] Ya Biladi - Maroc-Mauritanie : 9 migrants et deux enfants bloqués en plein désert


[Photo appartenant au même article - copyright yabiladi.com, 17/12/2012 – Image DR/La Voix de Nouhadibou]


17.12.2012. Ils sont encore là, aujourd’hui, lundi 17 décembre, au milieu de nulle part, à attendre que le Maroc ou la Mauritanie veuille bien les accepter. 11 personnes, dont un garçon en bas âge, sont retenues, depuis mardi 12 décembre, à l’intérieur la bande de 5 km de large qui sépare la frontière sud du Maroc, de la frontière nord de la Mauritanie. 5 km de désert rocailleux et glacial balayé par un vent vif.

Ces 7 Congolais dont un couple avec ses deux enfants, un Guinéen et un Libérien ont été expulsés par le Maroc, rapporte la Voix de Nouhadibou, un quotidien mauritanien. « Nous avons été gardés à vue durant deux semaines, mal traités, notre argent et nos affaires ont été pris par les policiers marocains », a expliqué l’un des expulsés qui a joint au téléphone le quotidien. 

« Nous souffrons du froid, des intempéries. Nous n’avons commis aucun crime », indique, au bout des larmes, l’un des hommes expulsés. Le Maroc, par cette expulsion est hors la loi. « L’article 26 de la loi 02.03 interdit toute expulsion de mineurs », souligne Khadija El Madmad, avocate et titulaire de la chaire UNESCO Migration et droits humains.

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[Maroc] Au fait Maroc - La situation des immigrés au Maroc à la lumière de la nouvelle législation


18.12.2012. Connu traditionnellement comme un pays d'émigration, le Maroc est devenu, depuis quelques années, non seulement un pays de transit vers l'Europe mais également un pays d'accueil pour un nombre croissant de migrants, de réfugiés et de demandeurs d'asile.

Provenant généralement du Cameroun, Guinée, Sénégal, Nigéria et du Ghana, ils sont de plus en plus nombreux à vouloir s'installer au Maroc au lieu de chercher à atteindre l'“eldorado européen”, empêtré dans la crise économique.

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Tuesday, December 18, 2012

[Euro-Med, Algeria, Morocco] EMHRN - Stranded at the Border: Migrants and Refugees Trapped in a No Man’s Land



18.12.2012. Copenhagen/ Brussels, 18 Dec. 2012 – On the occasion of the International Migrants Day, the Euro-Mediterranean Human Rights Network (EMHRN) calls on the international community to act out on the dramatic situation of migrants and refugees stranded at the border between Algeria and Morocco. The EMHRN takes this opportunity to draw attention to the deteriorating living conditions for this mixed population, while expressing deep concern about continuing deportation of migrants and refugees to the border.

Poor hygiene, malnutrition and unsafe accommodation are seriously undermining the physical integrity of this population at the border. Access to medical treatment is almost non-existent on the Algerian side, and on the Moroccan side only available thanks to the work of local and international civil society. Abuse, such as that by police forces against them, is rarely reported as migrants and refugees fear arrest and deportation. 

The EMHRN has also noted with concern that women and unaccompanied minors appear to be the most vulnerable, as they are denied protection from domestic and gender-based violence. Medical treatment for pregnant women and access to education for children seem also to be sorely missing. Furthermore, asylum seekers are struggling to access refugee protection and often run the risk of being deported, due to the lack of clear procedures for refugee status determination and limited UNHCR presence in both countries.

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[Euro-Med, Maroc, Algérie] REMDH - Bloqués à la frontière : Des migrants et réfugiés entre désert et hostilité


Copenhague/Bruxelles, 18 décembre 2012 – A l’occasion de la Journée internationale des Migrants, le Réseau euro-méditerranéen des droits de l’Homme (REMDH) exhorte la communauté internationale à réagir à la situation dramatique des migrants et réfugiés retenus à la frontière entre le Maroc et l’Algérie[ii]. Le REMDH saisit cette opportunité pour attirer l’attention générale sur les conditions de vie désastreuses de cette population mixte, et pour exprimer ses graves préoccupations quant au renvoi systématique des migrants vers la frontière.

Le manque d’hygiène, la malnutrition et les conditions d’hébergement insalubres portent gravement atteinte à l’intégrité physique de cette population « bloquée » à la frontière. L’accès aux soins de santé est pratiquement inexistant du côté algérien, et ne repose du côté marocain que sur la bonne volonté de la société civile. Les abus dont ils sont victimes, notamment de la part des forces de police, sont rarement dénoncés par les migrants et les réfugiés, qui craignent d’être arrêtés et expulsés.

Le REMDH a également constaté avec inquiétude que les femmes et les mineurs non accompagnés sont les plus vulnérables, dans la mesure où ils ne bénéficient d’aucune protection contre les violences domestiques et sexistes. Le suivi médical des femmes enceintes et l’accès des enfants à l’éducation font aussi gravement défaut. De plus, les demandeurs d’asile ont beaucoup de mal à accéder à la protection qui leur est due et risquent souvent d’être expulsés, faute de l’absence d’une procédure claire de détermination de statut de réfugié et de la présence limitée du HCR dans les deux pays. 

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[Maroc] AMDH - Communiqué à l’occasion de la Journée internationale des migrants


[Photo appartenant au même article - copyright amdh.org.ma 18/12/2012] 

18.12.2012. L’Association marocaine des droits humains et la communauté internationale célèbre la Journée Internationale des Migrants le 18 décembre qui coïncide avec l’adoption par l’Assemblée générale des Nations-unies de la Convention Internationale sur la Protection des Droits de tous les Travailleurs Migrants et les Membres de leur Famille le 18 décembre 1990 en vigueur depuis le 1er juillet 2003.

Cependant, 22 années après l’adoption de la Convention, la situation des droits humains des Migrants à travers le monde ne cesse de se dégrader et surtout concernant ceux en situation irrégulière. En plus de leur situation catastrophique, de l’exploitation au travail et quant aux salaires, de la discrimination raciste, de l’absence des conditions minimales de respect de la dignité humaine, les traitements cruels et dégradants et les licenciements collectifs ont continué durant l’année 2012.

Cette situation s’empire concernant les femmes, les mineurs et les enfants non accompagnés exposés à plusieurs formes d’exploitation, à la violence sexuelle, la séquestration, le viol et la torture physique et psychique de la part de réseaux de contrebande et de traite d’êtres humains et de quelques employeurs en l’absence de protection juridique réelle. Le scandale déclenché par les ouvrières philippines lors de la conférence de presse organisée par l’Organisation Démocratique du Travail à Rabat est l’une des preuves de l’implication d’entreprises et de hauts responsables dans des crimes d’exploitation, de séquestration et de torture des bonnes dans la totale impunité.




Wednesday, December 12, 2012

[EU, North Africa] Jesuit Refugee Service - Europe: EU-North Africa relationship puts migrant rights at risk


[Picture from same article - copyright trust.org, 6/12/2012 - Andrew Galea Debono/JRS Europe]

6.12.2012. Police raids and forced expulsions of migrants are on the rise in Morocco, and migrants in Algeria are being pushed to live in dilapidated housing. The lack of an asylum law in both countries leaves too many forced migrants without access to refugee status. The abuse of migrant rights persists largely because the European Union too often looks the other way, according to a new report published today by the Jesuit Refugee Service (JRS) Europe.

"For years the EU has relied on Morocco to hold migrants back without ensuring any kind of procedure to identify persons in need of refugee protection. In Algeria, where many migrants also get trapped without protection, they are often forced to beg on the street and live in abandoned buildings", said Dr Andrew Galea Debono, JRS Europe researcher.

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[Algérie, Maroc] Jesuit Refugee Service - Le Service jésuite pour les réfugiés alerte sur le droit des migrants en Algérie et au Maroc


 [Photo appartenant au même article - copyright la-croix.com, 10/12/2012 – Image Marcos Moreno/AP]

10.12.2012. Dans un rapport (en anglais) remis jeudi 6 décembre à l’Union européenne, la branche européenne du Service jésuite pour les réfugiés (JRS) dénonce la situation des migrants en Algérie et au Maroc, ainsi que les insuffisances de la politique de l’Europe, accusée de fuir ses responsabilités et d’abandonner la prise en charge des personnes aux pays situés à ses frontières, alors que ceux-ci « manquent aujourd’hui de ressources et de volonté politique pour assurer leur protection ».

« L’absence de loi sur l’asile dans ces deux pays laisse trop de migrants de force sans accès au statut de réfugié », une situation propice à la violation des droits des migrants, explique l’organisation jésuite, qui œuvre depuis 1980 au soutien matériel et spirituel des réfugiés, et réalise un rapport annuel sur leur situation. Le rapport cite les descentes de police et les rapatriements forcés, « qui ont considérablement augmenté depuis le début de 2012 », assure l’organisation catholique s’appuyant sur le témoignage des ONG locales.

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Téléchargez le rapport ici (en anglais)

Tuesday, December 11, 2012

[Maroc] Ya Biladi - Selon le ministre de l’Intérieur « le délit de faciès n’existe pas » au Maroc


[Photo appartenant au même article - copyright yabiladi.fr, 5/12/2012]

05.12.2012. Le Maroc est-il réellement un pays d’accueil pour les Subsahariens ? Les récentes accusations de « racisme » et de « mauvais traitements » des immigrés africains entaillent de plus en plus la belle image du Maroc sur le continent.

A l’occasion de la tenue, du 4 au 8 décembre, à Dakar, de la sixième édition du sommet Africités, une instance qui réunit les villes et collectivités locales du continent, le ministre de l’Intérieur, Mohand Laenser a défendu la politique migratoire du royaume.

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Friday, December 07, 2012

[Maroc, Espagne] Ya Biladi - Melilia, une bien drôle de ville marocaine ! [Reportage]


[Photo appartenant au même article - copyright yabiladi.com, 4/12/2012 – Image l’Express]

04.12.2012. « Venez en Afrique, sans sortir de l’Espagne », c’est le slogan publicitaire de l’un des hôtels de Melilia, petite enclave espagnole de 12 kilomètres carrés située dans le nord du Maroc et que j’ai découverte, pour la première fois, mi-octobre. Derrière ce slogan de carte postale, la réalité est tout autre. 

A Melilia, on n’est pas chez les Espagnols mais bien au Maroc.

Première surprise : à mon arrivée, mon téléphone portable marocain continue de capter le réseau Maroc Télécom, n’importe où dans la ville. Certains quartiers sont des mini-Derb Soltane où les odeurs de café, de viande grillée et d’épices se mélangent sur votre passage, comme à Casablanca.

Vous trouvez des magasins de caftans, de babouches et de bijoux en or, des cordonniers bon marché, ou des épiceries marocaines qui acceptent euros comme dirhams. Dans la rue, des femmes voilées portant des jellabas emmènent leurs enfants à l’école et des hommes barbus habillés de gandouras traditionnelles se rendent à la mosquée pour prier. Les Méliliens d'origine espagnole, eux, sont à peine visibles.

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[Morocco] Morocco World News - Philippina housemaids in Morocco say abused, raped


[Picture from same article - copyright moroccoworldnews.com, 5/12/2012]

05.12.2012.Young women from the Philippines working as housemaids in Morocco on Wednesday described being exploited, physically abused and raped by their employers in the north African kingdom.

“I was confined in the house of this woman, who confiscated my passport. To get it back, she told me that I had to give her $4,000,” Analissa Dalambines, a young Philippina, told reporters at a press conference in Rabat.

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Friday, November 30, 2012

[Morocco] NY Times - African Migrants in Morocco Tell of Abuse

28.11.2012. A long car ride north of the center of Morocco’s capital, Rabat, behind a market and through a maze of narrow alleys in a densely populated northern suburb, Takadoum, is a crumbling building. Here, illegal sub-Saharan migrants share tea and swap stories of assault, rape and daily encounters with hostility.

At a gathering in October on the roofless terrace of the building, a couple of dozen illegal migrants sat on a mattress or on little stools beneath a blue plastic sheet to protect them from the rain, and shared harrowing accounts of their lives in Morocco.

The Moroccans think  “they can do whatever they want to us,” said one migrant from Niger who asked not to be named out of fear for his safety. “The police rip off our identity cards and arrest us and people hold their noses when they see us.”

[Afrique, Maroc, Tunisie] La Cimade - Le fil d'actu - n°2 - novembre 2012

11/2012. Le 2ème numéro du fil d'actualité de Loujna-Tounkaranké vient de paraitre.

Ce bulletin d'information est publié par les membres du projet Loujna-Tounkaranké. Il traite du contexte migratoire en Afrique de l'Ouest et au Maghreb et des actions mises en place par les associations membres.

Au sommaire de ce second numéro : pleins feux sur la campagne pour la libre-circulation dans l'espace CEDEAO par Albert Chaibou d'AEC avec une interview de Tcherno Boulama, coordinateur de la campagne, la recrudescence de la répression envers les migrants au Maroc par le GADEM, le naufrage du 6 septembre des migrants tunisiens au large de Lampedusa par le FTDES et d'autres actualités dans la région.

Télércharger  le bulletin

Wednesday, November 28, 2012

[Maroc] Telquel - Racisme. Les subs­ahariens contre-attaquent


[Photo appartenant au même article – copyright telquel-online.com, 21/11/2012 – Image TNIOUNI]


21.11.2012. “L’affaire Camara Laye”, du nom d’un jeune immigré guinéen poursuivi pour son engagement dans la lutte pour les droits de tous les migrants, a suscité l’indignation et la solidarité. Désormais, les Subsahariens ne tolèrent plus le sort qui leur est réservé et passent à l’offensive.

“Nous avons l’impression que le but de ce procès est de lui retirer son titre de séjour et de le rendre plus vulnérable”, nous dit Me Lemseguem à propos de son client, Camara Laye. En quelques semaines, ce dernier est devenu le symbole de la répression à l’encontre des migrants. Les associations sont nombreuses à se mobiliser pour lui, les pétitions circulent, les groupes de soutien sur Facebook pullulent.

Camara Laye, 28 printemps, est d’origine guinéenne et suit des cours à l'Institut de formation des agents de développement (IFAD) de Rabat. Arrivé au Maroc en 2004, il s’abrite dans un premier temps dans la forêt de Ben Younech, près de Mélilia. 

Depuis ces bois, le jeune homme plutôt timide et effacé vit de près les tragiques évènements de 2005 lorsque des centaines de migrants tentent de franchir en force les barrières de sécurité bloquant l’accès à l’Europe. Il est alors refoulé à la frontière algérienne avec d’autres migrants, avant de revenir au Maroc et rejoindre le Conseil des migrants subsahariens au Maroc (CMSM), né à la suite des évènements, dont il devient un militant très en vue, puis le coordinateur.

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Friday, November 16, 2012

[Espagne] Ya Biladi - Défense : Madrid offre des manœuvres militaires budgétivores à ces troupes de Melilla


[Photo appartenant au meme article - copyright yabiladi.com, 14/11/2012]

14.11.2012. Pour Madrid, assurer la défense de Melilla est une priorité stratégique. Un principe qui se confirme de jour en jour. Ainsi, du 1er au 12 novembre, des centaines de soldats stationnés dans la ville ont participé à des manœuvres militaires à Saragosse. Comme l’a relèvé, hier, la publication en ligne Elconfidencialdigital.com, très proche des services secrets espagnols. Le choix du lieu a nécessité un coût supplémentaire dû au transport des troupes à bord de deux ferries des lignes régulières et deux autres bateaux de l’armée.

Cette opération militaire a pour objectif de se préparer à affronter toutes sortes de situations belliqueuses y compris une attaque d’armes conventionnelles de la part d’un pays étranger, une allusion plus que transparente au Maroc, ou à une insurrection populaire. C'est nouveau. Ces manœuvres ont connu la participation de 875 soldats du commandement général de Melilla, 245 véhicules blindés et 5 hélicoptères de l’armée de terre ainsi que le concours de 32 militaires en provenance de Madrid. Citant des sources au gouvernement, la même publication indique qu’ «au niveau national, Melilla est une priorité stratégique. Le gouvernement ne ménagera aucune dépense pour assurer la protection de Melilla et de Ceuta».

Tuesday, November 13, 2012

[Morocco, Spain] Beating Borders - Sole Survivor of Tragic Sea Crossing Blames Police for Deaths of Migrants

05.11.2012. On the night of Sunday the 28th October 2012 at least 14 people drowned in the Straits of Gibraltar between Tangiers, Morocco and Tarifa, Spain. They were Sub-Saharan Africans from various West African countries including Senegal and the Ivory Coast, including refugees registered with the UNHCR.

According to an Ivorian man who claimed to be the only survivor of the incident, three boats left that night from the forest outside Tangiers. All three boats had already passed the borderline markers in the sea when they began to sink, most likely due to excess weight. Legally, since the boats were in Spanish territory, the migrants should have been dealt with by Spanish Border Patrol and any survivors taken back to Spain where they could apply for Asylum. However, all three boats were in fact dealt with by Moroccan police, who chased them across the border, outside their actual jurisdiction, allegedly without informing the Spanish police of the deaths of migrants.

Friday, November 09, 2012

[Espagne] Documentaire - Ceuta, douce prison



« Ceuta, douce prison » inscrit la con­di­tion de cinq jeunes hommes dans les grandes problématiques actuelles de l’immigration. Camerounais, Somalien et Indien, ils ont tout quitté pour ten­ter leur chance en Europe mais se retrou­vent enfer­més dans une prison à ciel ouvert, l’enclave espagnole de Ceuta, au Nord du Maroc. Partagés entre l’espoir d’un « laissez-passer » vers l’Europe con­ti­nen­tale et la crainte d’être expulsé vers leur pays, ces migrants ont bien du mal à avouer la réal­ité de leur sit­u­a­tion à leurs proches.

Tous affrontent un quotidien répétitif, pénible et usant. Une rou­tine qui rap­pelle évidemment les conditions de vie carcérale. Le film est tourné en proximité totale avec les personnages, sans voix-off, sans adresse caméra, en immersion dans leur quotidien.

Le film est soutenu par Amnesty International France, Migreurop, La Ligue des Droits de l’Homme et L’Association Européenne des Droits de l’Homme.
Visitez le site du documentaire



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« Ceuta, Prison by the sea » places the conditions of five young men into today’s major immigration issues. Cameroonian, Somali and Indian, they have left it all to try their luck into Europe only to find themselves locked up in an open sky prison – the Spanish enclave of Ceuta, Northern Morocco.

Torn between the hope of getting a pass to continental Europe and the fear of being deported to their countries, these migrants have trouble confessing the truth about their situation to their close ones. They all face a repetitive, painful and wear­ing every­day life. Their routine obviously recalls prison living conditions.

The film is shot with a total closeness to the protagonists — with­out any off-screen voice nor interviews facing the cameras – in immersion in their daily lives. The documentary has received support from Amnesty International France, Migreurop, the League for Human Rights and the European Association for Human Rights.

Thursday, November 08, 2012

[Maroc, Italie] Ya Biladi - Italie : Les Marocains, 2e communauté d'immigrés légaux de la péninsule


[Photo appartenant au meme article - copyright yabiladi.com, 1/11/2012]

Les Marocains représentent la deuxième communauté d’immigrés établis légalement en Italie. C’est ce que vient de révéler un nouveau rapport, publié mardi par l’association catholique Caritas, analysant la situation de l’immigration dans la péninsule, touchée actuellement par une des plus graves crises économiques de l’histoire.

01.11.2012. L’Italie, pays où le taux de chômage connait actuellement une hausse sans précédent, accueille actuellement plus de 5 millions d’immigrés en situation régulière. Selon un nouveau rapport sur l’immigration, publié mardi 30 octobre par l’organisation humanitaire catholique Caritas Internationalis présente dans 198 pays et territoires, le nombre des étrangers établis légalement dans la péninsule a atteint, en 2011, 5 043 000, soit 43 000 de plus qu’en 2010, note la MAP.

Selon les constats de Caritas, le pourcentage des immigrés légaux en Italie, par rapport à la population totale,  est en hausse. Il est, en effet, passé de 7,5% en 2010, à 8,2% en 2011. La majorité d’entre eux, précise le même document, proviennent d’Europe (50,8%), d’Afrique (22,1%), d'Asie (18,8%) et d'Amérique (8,3 %). Qu’en est-t-il alors des Marocains ?


Wednesday, November 07, 2012

[Maroc] Ya Biladi - Une « Le péril noir » : Réaction d’un journaliste de MarocHebdo International


5.11.2012. "Répugnant", "nauséabond", "putride"...les réactions n'ont pas manqué suite à la publication du numéro du 2 novembre 2012 de l'hebdomadaire marocain Maroc Hebdo International (MHI), dont je suis journaliste. En tant que tel, j'ai notamment suivi avec beaucoup d'intérêt les débats passionnés sur les réseaux sociaux. Cela m'a mis du baume au cœur: je sais, désormais, avec certitude, que les Marocains ne sont pas des racistes. Bien plus, ils le rejettent, heureusement, en masse, avec force.

En même temps, je suis triste. Triste parce que le magazine pour lequel je travaille aurait pu éviter de recourir inutilement à l'expression "péril noir" pour évoquer la question des clandestins subsahariens au Maroc. Cela crée un dangereux amalgame qui met toute la communauté noire du pays dans un même sac. Surtout, ironie de l’histoire, que l'article qui traite de la question, et que j'ai lu bien avant la fabrication de la Une, n'est aucunement raciste, ni singulièrement à charge. Plus que cela, mon collègue Abdelhak Najib a même pris la défense de ceux dont on dit qu'ils sont des "clandestins" - terme que je ne cautionne pas parce que, naïvement, peut-être, je considère que la Terre n'appartient à personne. Page 18, par exemple, il y a une photo dont la légende appelle à l'application du droit du sol pour les centaines d'enfants subsahariens nés sans papiers au Maroc. J’en profite pour inviter les gens à compléter leur lecture de la couverture par ledit article.